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C’est le médecin qui voulait se payer un après-midi de congé demande à son assistant de le remplacer. Quand il revient le lendemain, il s’informe de ce qui s’était passé. J’ai reçu un premier patient avec un mal de tête, je lui ai donné de l’aspirine. Puis un deuxième qui avait mal au cœur, je lui ai prescrit des Gravols. Et enfin une femme est arrivée en furie, très énervée qui ne se contenait plus; elle de déshabille flambant nue et se couche sur la table du bureau en me criant qu’elle n’avait pas vu d’hommes depuis des mois. Le médecin inquiet lui demande ce qu’il a fait.
Et bien c’est facile, je lui ai mis des gouttes dans les yeux.
Mettre de l’ordre dans nos affaires
Après un examen, le médecin dit à la dame : «J'ai une mauvaise nouvelle. Vous avez le cancer, et vous seriez mieux de mettre de l’ordre dans vos affaires.»
La femme choquée réussit à se calmer et à marcher dans la salle d'attente où sa fille l’attendait. Elle dit : «Fille, nous les femmes, nous célébrons lorsque les choses vont bien et nous célébrons lorsque les choses ne vont pas si bien. Je dois te dire que les choses ne vont pas bien. J'ai le cancer. Par conséquent, nous allons au club pour prendre un martini.»
Après 3 ou 4 martinis, les deux se sentaient un peu moins tristes. Elles riaient et avaient du plaisir. Finalement, certaines des vieilles amies de la femme, les approchèrent curieux de savoir ce qu’elles célébraient. La femme dit à ses amis qu'elles buvaient parce que son médecin venait de lui annoncer qu’elle allait mourir bientôt. «J'ai reçu un diagnostic du docteur. J’ai le SIDA.» Les amies étaient bouche bée. Elles donnèrent leurs condoléances à la femme et partirent rapidement. Après leur départ, la fille dit à sa mère : « Maman, je pensais que tu avais le cancer, pourquoi as-tu dis à tes amies que tu allais mourir du SIDA ? » «Parce que je ne veux pas qu’une de ces « bitches » couche avec ton père une fois que je serai partie.» Ça, mes amis, c’est ce qu’on appelle, « Mettre de l’ordre dans nos affaires. »
La petite Adèle revient de l'école toute souriante et dit à sa mère: ''Jean Philippe m'a montré son ZIZI aujourd'hui dans la cour d'école.'' Avant que sa mère puisse prononcer un seul mot, Adèle rajoute: '' Ça m'a rappelé une peanut." Ainsi rassurée la mère ajoute: ''Si petit que ça ?'' Adèle répond: '' Ben non... mais le même goût salé.''
La mère s'est évanouie !
C’est le mari en train de souper. Son épouse lui apprend qu’elle a pris à la télé une recette de soupe et une autre de détergent à vaisselle. Le mari de lui dire : « Maintenant que j’ai goûté au détergent, voudrais-tu me servir la soupe.
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