Réponses des questions sur l'intelligence

1.-La bonne réponse est : Vrai… et faux !

La science actuelle reconnaît qu’il y a de nombreux talents (musical, littéraire, logique, mathématique, par exemple), mais une seule forme d’intelligence, subdivisée en deux facettes : la faculté de résoudre des problèmes nouveaux et de s’adapter à des situations inédites (ce qu’on appelle l’intelligence fluide), et la capacité d’apprendre (l’intelligence cristallisée).

 2.-Faux

3.-Faux

4.-Vrai

5.-Vrai

 6. Faux.
C’est un mythe qui a la vie dure. Les techniques d’imagerie par résonance magnétique montrent au contraire que tout le cerveau est actif. Sinon, les dommages qu’il subit n’entraîneraient pas de séquelles. D’ailleurs, le cerveau, qui ne représente qu’environ 2 % du poids corporel, consomme 16 % de l’énergie d’une personne et 20 % de l’oxygène qu’elle respire.

  7.- Vrai.
Les recherches montrent que, en moyenne, les bébés nourris au sein pendant au moins huit mois ont, à l’âge de huit ou neuf ans, un Q.I. supérieur d’environ trois points à celui des bébés nourris au biberon. Ils obtiennent aussi de meilleurs résultats scolaires (en mathématiques et en lecture, notamment) et, arrivés à l’âge de 18 ans, ils sont plus souvent diplômés…

8.- Vrai.
Selon les recherches, le résultat obtenu par un enfant de sept ans à un test de Q.I. est relativement similaire à celui qu’il obtiendra à l’âge adulte. Cette stabilité toute relative n’empêche pas certaines personnes de progresser ou de régresser.

9.- Vrai.
Vrai… et très étonnant ! Pendant la plus grande partie du 20e siècle, le Q.I. moyen dans au moins une trentaine de pays — dont le Canada — a augmenté de plus de trois points par décennie. Un accroissement dû, entre autres, à une meilleure alimentation, à une amélioration des niveaux et des méthodes d’éducation, à une hausse du statut socioéconomique.

10.-Vrai
Il n’y a pas de différences notables quand on mesure l’intelligence générale des hommes et des femmes. Mais il y a des différences quand on se penche sur certaines compétences particulières. Les hommes dominent, par exemple, dans les tâches visuospatiales, alors que les femmes obtiennent des résultats supérieurs quand il s’agit d’aptitudes verbales.