AUTO-ANALYSE DU STYLE DE COMMUNICATION


 

Il existe
trois styles de communication...

 

Le comportement assuré

donne le droit à la personne d'avoir ses idées, ses sentiments et ses opinions bien à elle. Elle peut les exprimer sans blesser autrui intentionnellement. L'affirmation de soi vise à communiquer honnêtement.

Le comportement agressif

lui donne le droit d'avoir ses idées, et ses sentiments bien à elle. Elle peut les exprimer, même au détriment d'autrui. L'agressivité vise à dominer les autres.

Le comportement passif

qui est l'opposé du comportement agressif, nie le droit d'avoir ses idées, ses sentiments et ses opinions bien à soi et, par conséquent, rend impossible de les exprimer. Ce comportement conduit à subordonner ses désirs à ceux des autres. Ce comportement a également un but, c'est de céder afin de se faire aimer. Il en résulte malheureusement que le comportement passif n'est pas toujours respecté; il n'est pas prouvé non plus qu'il accroît la popularité. Il ne sert qu'à vous faire supplanter par les autres.

 

Dans quel style de communication 
vous associez-vous ?

 

Cet exercice d'auto-évaluation comprend une série de 24 situations précises.  Imaginez-vous comme acteur dans chacune d'elles et ne choisissez ensuite qu'une seule réponse, celle qui représente le mieux ce que vous feriez ou diriez dans cette situation. 

Choisissez bien la seule réponse qui se rapproche le plus de ce que vous feriez ou diriez dans chaque situation, ET NON  ce que vous pensez devoir faire ou dire.  Pour chaque question, cochez l'espace devant la lettre de la colonne de droite qui correspond à la réponse de votre choix.

 

 


 

1. Vous êtes en train de lire dans la bibliothèque.  Vos deux voisins bavardent et gênent votre concentration.

N Vous toussez et vous les regardez de travers, mais vous ne dites rien.
S Vous changez de place.
T Vous leur demandez d'être un peu moins bruyants.
D La voix haute, vous leur dites de se taire.
M Vous reconnaissez qu'ils s'amusent et vous essayez de vous concentrer malgré ce bruit.

 

2. Un ami vous demande d'accepter un cadeau dont vous ne voulez pas.

S Vous acceptez le cadeau, mais vous vous sentez un peu mal à l'aise.
N Vous acceptez le cadeau, mais vous lui faites savoir que cela ne vous fait pas vraiment plaisir.
M Vous acceptez le cadeau pour ne pas embarrasser votre ami.
T Vous remerciez votre ami, mais vous lui expliquez que vous ne pouvez pas accepter ce cadeau.
D Vous refusez le cadeau.

 

3. On vous demande de prononcer une allocution devant une association de parents et d'enseignants (APE) sur un sujet qui ne vous intéresse pas.

T Vous refusez, mais vous offrez de traiter un autre sujet.
M Vous vous familiarisez avec le sujet afin de remplir votre obligation, puisque c'est un privilège qu'on vous a conféré.
S Vous acceptez à contrecoeur.
N Vous acceptez de la faire, même si vous vous arrangerez probablement plus tard pour ne pas la présenter.
D Vous répondez que vous n'avez pas le temps de prononcer d'allocutions à l'APE.

 

4. Une collègue assise près de vous au bureau mâche bruyamment de la gomme toute la journée, tous les jours.  Cette habitude vous agace.

M Vous n'y prêtez pas attention puisque le fait de mâcher de la gomme soulage la tension.
D Vous lui dites d'arrêter.
T Vous lui demandez poliment de faire moins de bruit.
N Vous la taquinez au sujet de sa rumination constante.
S Vous changez de bureau.

 

5.  Vous attendez au comptoir d'un restaurant et vous remarquez que plusieurs clients qui sont arrivés après vous sont déjà servis.

D Vous exigez d'être servi sur-le-champ.
N Vous regardez la serveuse de travers en espérant qu'elle comprendra. 
S Vous ne faites rien.
M Vous essayez de prendre patience pour ne pas nuire à la serveuse.
T Vous faites remarquer que vous attendez depuis plus longtemps que les clients déjà servis et que vous aimeriez qu'on prenne rapidement votre commande.

 

6. Vous êtes pressé et vous attendez depuis cinq minutes dans la file d'attente à la caisse de l'épicerie.   Une personne que vous connaissez peu vous demande si elle peut passer avant vous.

T Vous refusez et vous lui faites remarquer que vous êtes pressé
S Vous lui cédez votre place à contrecoeur.
M Vous la laissez passer devant vous afin de ne pas l'embarrasser.
N Vous faites une remarque sur les gens qui passent avant leur tour.
D Vous insistez pour qu'elle prenne son tour comme tout le monde.

 

7. Vous allez à une soirée avec votre conjoint(e) qui ne vous prête plus attention le reste de la soirée.  Sur le chemin du retour, vous êtes vexé de sa conduite.

T Vous lui faites savoir que vous êtes vexé et vous lui demandez pourquoi il ne s'est plus occupé de vous.
S Vous faites comme si rien n'était arrivé et vous continuez la conversation normalement.
N Vous boudez le restant de la soirée.
D Vous dites à votre conjoint qu'il manque de tact.
M Vous oubliez votre vexation et vous montrez de la bonne humeur.

 

8. Un collègue avec qui vous êtes en bons termes vous demande de l'aider dans une situation critique.  Vous estimez avoir déjà fait votre part.

T Vous rappelez à cet ami ce que vous avez fait et vous lui dites que, d'après vous, cela suffit.
M  Vous l'aidez encore plus puisque tout le monde devrait aider autant que possible en cas de crise.
S Vous offrez votre aide à contrecoeur.
N Vous acceptez d'aider encore, mais vous limitez vos efforts.
D  Vous dites à votre ami que vous en avez déjà assez fait.

 

9. Votre patron vous donne la cote "satisfaisant", mais vous estimez que votre travail se situe bien au-dessus de la moyenne.           

S Vous ne faites rien, mais vous estimez qu'on est injuste envers vous.
D Vous lui faites remarquer que son évaluation n'est pas juste.
N Vous exprimez vos doléances à vos collègues.
T Vous demandez à votre patron de vous expliquer pourquoi il vous a donné une cote faible et, si vous estimez encore qu'il a tort, vous essayez de le convaincre que vous méritez une meilleure cote.
M Vous acceptez la cote et vous essayez d'améliorer sa façon de vous percevoir.

 

10. Toute la semaine passée, votre conjoint(e) a laissé traîner ses vêtements dans la chambre à coucher.       

D Vous lui faites des observations sur son manque de soin.
S Vous faites de votre mieux pour supporter le désordre.
T Vous lui dites que vous aimeriez qu'il range ses vêtements.
N Vous faites des allusions sur votre dégoût des chambres en désordre.
M Vous ramassez ses vêtements parce que vous voulez l'aider.

 

11. Il y a un mois, un ami vous a emprunté une petite somme et il ne vous a pas remboursé.   

N Vous lui dites que vous avez besoin d'argent.
T Vous lui rappelez sa dette et vous lui demandez de vous rembourser.
M Vous ne dites rien pour ne pas embarrasser votre ami.
D Vous dites à votre ami qu'il fait preuve d'irresponsabilité en ne remboursant pas ses dettes.
S Vous ne dites rien en espérant que votre ami finira par se rappeler sa dette.

 

12. Vous présidez un comité qui doit terminer un projet dans une semaine.  Tous les membres de votre comité ont travaillé dur sauf un qui n'a rien fait de ce qui lui était demandé.

S Vous répartissez le travail de cette personne entre les autres membres du comité.
D Vous confrontez l'intéressé et le renvoyez du comité.
M Vous faites vous-même la plus grande partie de son travail.
T Vous lui faites remarquer qu'il ne fait pas sa part et vous lui demandez de faire son travail.
N Vous vous plaignez de son comportement auprès des autres membres du comité.

 

13. L'un de vos invités écrase ses cigarettes dans les tasses à café de votre plus beau service de porcelaine bien qu'il ait un cendrier à sa portée.   

S Vous n'y prêtez pas attention.
D Vous faites remarquer que c'est un manque d'égard que de ne pas utiliser un cendrier.
M Vous ne lui dites rien puisque vous pouvez laver les tasses par la suite.
T Vous rapprochez le cendrier en disant : "Voudriez-vous utiliser cet objet?"
N Vous lui dites en plaisantant qu'une tasse en porcelaine n'est pas un cendrier.

 

14. Un ami vous invite à une soirée.  Or, vous ne désirez pas y aller.       

M Vous acceptez son invitation pour ne pas le vexer.
N Vous prétendez que vous n'êtes pas libre.
T Vous lui dites que vous aimeriez mieux ne pas assister à la soirée.
S Vous acceptez l'invitation à contrecoeur.
D Vous dites à votre ami que vous n'acceptez plus ce genre d'invitations.

 

15. Vous êtes contrarié(e) parce qu'un ami a, sans faire attention, renversé le contenu de son verre sur vous et abîmé ainsi un vêtement coûteux.

D Vous reprochez à votre ami son manque d'attention.
M Vous cachez votre mécontentement pour ne pas embarrasser votre ami.
S Vous ne dites rien, même si vous êtes contrarié.
N Vous dites à cette personne à quel point vous êtes contrarié parce que votre vêtement favori est abîmé.
T Vous manifestez votre irritation parce qu'il a abîmé un vêtement coûteux.

 

16. Une de vos connaissances n'arrête pas de vous taquiner de façon cavalière.  Cette attitude commence à vous contrarier.   

T Vous manifestez votre mécontentement.
S Vous êtes vexé ou contrarié, mais vous dissimulez vos sentiments.
M Vous faites semblant d'apprécier son sens de l'humour afin de ne pas la vexer.
N Vous lui rendez la pareille, c'est-à-dire que vous la taquinez à votre tour.
D Vous lui dites qu'elle manque de tact.

 

 17. Un bon ami a l'habitude de vous interrompre et semble ne pas vous écouter.  Cela vous fâche.

T Vous lui faites remarquer qu'il ne vous prête pas attention ces derniers temps et vous lui dites que cela vous fâche.
S Vous vous plaignez de ces interruptions, mais vous ne montrez pas vraiment votre colère.
M Vous ne faites pas de remarque parce que vous ne voulez pas le froisser.
D  Vous lui dites qu'il apprendrait davantage s'il écoutait mieux.
N Vous lui faites remarquer en plaisantant qu'il doit lui être difficile de faire la conversation à lui tout seul.

 

18. Vous êtes contrarié parce qu'un fonctionnaire à été impoli envers vous, sans raison, dans l'accomplissement de ses fonctions.

M Vous ne dites rien, malgré votre vexation, parce que vous vous rendez compte que sa tâche est difficile.
D Vous dites au fonctionnaire que son impolitesse est déplacée.
T Vous lui dites que son impolitesse vous froisse.
N Vous lui dites qu'il vous met mal à l'aise et que vous ne méritez pas ce traitement...
S Vous ne dites rien.

 

19. Vous-même et les membres de votre famille essayez de passer une soirée tranquille à la maison.  Cependant, vos voisins font jouer leur stéréo à plein volume.

T Vous leur téléphonez pour leur demander de baisser le son.
M Vous essayez de ne pas prêter attention au bruit, car ils ont bien le droit de se distraire.
D Vous frappez à leur porte pour leur dire qu'ils n'ont aucun égard envers les autres.
N Vous augmentez le volume de votre téléviseur ou de votre stéréo.
S Vous vous mettez du coton dans les oreilles.

 

20. Votre ami(e) avait l'habitude de vous rencontrer très souvent, mais ses visites sont devenues plus rares dernièrement sans raison apparente.  Vous aimez beaucoup cette personne et vous aimeriez savoir où vous en êtes dans cette relation.

T Vous lui dites que vous vous sentez mal à l'aise et que vous aimeriez connaître ses sentiments à votre égard.
N Vous lui dites qu'elle devrait venir vous voir plus souvent.
S Vous attendez qu'elle vous en parle.
D Vous lui dites que ce n'est pas ainsi qu'on traite un bon ami.
M Vous lui dites que vous vous demandez ce que vous avez pu faire pour la mécontenter.

 

21. Vous assistez à une conférence en compagnie d'un ami et le conférencier avance quelque chose qui, d'après vous, est complètement faux.  Vous êtes en possession des renseignements qui vous permettraient de le confondre.

N Vous ne dites rien au conférencier, mais vous faites remarquer à haute voix à votre ami que ce qu'il dit est faux.
T Vous avancez votre opinion au cours de la période consacrée aux questions.
D Vous faites remarquer immédiatement que ce qu'il a dit est faux.
S Vous ne dites rien au conférencier ou à votre ami.
M Vous vous rendez compte qu'il a tort, mais vous n'en tenez pas compte puisqu'il doit avoir de bonnes raisons pour parler ainsi.

 

22. Votre conjoint vous dit que vous devriez suivre un régime.  Vous êtes vexé.

D Vous dites à votre conjoint qu'il manque de tact.
M Vous êtes froissé, mais vous ne dites rien puisque son intention était bonne.
N Vous passez des remarques sur quelque chose que votre conjoint pourrait aussi améliorer.
T Vous lui dites que sa remarque vous blesse.
S Vous écoutez sans répondre.

 

23. Votre voisin, qui préside une vente de charité, vous demande de l'aider à ramasser les articles à vendre.  Or, vous êtes très occupé.

N Vous lui dites que vous allez y penser.
M Vous ramassez les articles puisque c'est pour une bonne cause.
S Vous réaménagez vos activités pour avoir le temps de faire le tour du voisinage en voiture pour ramasser les articles.
T Vous expliquez que vous êtes très occupé et vous refusez la demande avec tact.
D Vous lui dites qu'il devrait bien se garder de vous le demander.

 

24. Vous êtes engagé dans un projet avec un ami et devez préparer un rapport.  Au cours de sa préparation, votre ami suggère que vous fassiez la plus grande partie du travail parce qu'il n'est pas bon dans ce genre de chose.

T Vous insistez pour qu'il fasse sa part.
N Vous lui faites remarquer en plaisantant qu'il esquive ses responsabilités.
M Vous acceptez de faire la plus grande partie du travail parce que vous y prenez vraiment plaisir; vous aimeriez également aider votre ami.
S Vous acceptez de faire la plus grande partie du travail vous-même.
D Vous dites à votre ami qu'il fait preuve d'irresponsabilité en ne faisant pas sa part.

 

Pour établir votre résultat, comptez combien de fois vous avez coché chacune des lettres de la colonne de gauche.  Inscrivez le résultat ci-dessous, puis reportez-vous à la section qui suit pour obtenir une interprétation de votre résultat.

 

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