Dans un étroit cimetière où
l’écho nous répond,
Je me suis déjà imaginée
Quand la tombe ferme enfin ses paupières
Une nuit noire et lugubre se répand…
Dans l’obscurité si mystérieuse de
mes traîtres yeux,
Brillant à travers
leurs larmes,
La tristesse s’empare de mon corps
C’est bien la pire peine de savoir pourquoi
Sans amour mon cœur a tant de peine
Sentez dans mon cœur vif : l’air, le feu et le sang
Ces thèrmes évoquent la haine de
ces moments
Enfouie dans mon temple de sagesse,
Je recompte une à une ses caresses.
La fleur tombe, en livrant ces parfums
Et c'est
ainsi que je contemple ces biens
Que me procure amour
À y
penser que ça va faire mal,
J’aime mieux préparer mes funérailles
Mais j’aime à
revoir pour une dernière fois …