Pendant que le
soleil me caresse lentement la peau
Pendant que je
savoure la douceur du sable
Tu profites de
mon silence pour tailler une pierre
Pour lacérer
mon émerveillement.
Ta vision des
choses tu m’expliques
Je ne m’éloigne
jamais tout à fait
Mais je suis
dans une confusion visible
Les cailloux
tombent peu à peu comme une pluie
Il suffit de
dire les mots de les contourner
Pour
désespérément les oublier
Comprendre le
silence de mon corps
et mon âme qui
crie
j’ai tristement
la gorge étouffée
incertitude
puis silence
.
Pas mieux que
le bonheur
Pour exposer
nos corps au soleil
Mais ce silence
murmure adieu
Partir trouver
quelqu’un de mieux
Si c'est ce que
tu veux.. Adieu