.:: SI JE POUVAIS  .::
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Je me salirais davantage les doigts et je montrerais moins souvent du doigt.
Je privilégierais moins la correction et plus la communication.
Je quitterais ma montre des yeux et je me servirais davantage de mes yeux pour voir.
Je me contenterais d'en savoir moins et je saurais chérir davantage.
Je ferais plus d'excursions et je ferais voler plus de cerfs-volants.
J'arrêterais de me prendre au sérieux et je jouerais plus sérieusement.
Je courrais à travers plus de champs et j'observerais plus d'étoiles.
Je ferais plus d'étreintes et  j'aurais moins de tiraillements.
Je serais inébranlable moins souvent et je soutiendrais davantage.
Je bâtirais d'abord l'estime de soi, et la maison plus tard.
Je témoignerais moins de l'amour du pouvoir, et davantage du pouvoir de l'amour!

 

MON PÈRE, QUAND J'AVAIS...

4 ans : Mon papa peut tout faire.
5 ans : Mon papa sait beaucoup de choses.
6 ans : Mon papa est plus intelligent que ton papa.
8 ans : Mon papa ne sait pas tout à fait tout.
10 ans : Dans l'ancien temps, quand mon père était jeune,
les choses étaient sans aucun doute très différentes.
12 ans : Oh! bien, naturellement, mon père ne connaît rien a ce sujet!
Il est trop vieux pour se souvenir de son enfance.
14 ans : Ne portez pas attention à mon père. Il est tellement vieux jeu!
21 ans : Lui? Mon Dieu, il est désespérément démodé.
25 ans : Papa en connaît un peu à ce sujet; c'est normal,
il y a tellement longtemps qu'il roule sa bosse.
30 ans : Peut-être devrions-nous demander à papa ce qu'il en pense.
Après tout, il a tant d'expérience.
35 ans : Je ne ferais rien tant que je n'aurai pas parlé à papa.
40 ans : Je me demande comment papa s'y serait pris.
Il était si sage et avait énormément d'expérience.
50 ans : Je donnerais n'importe quoi pour que papa soit ici
pour discuter de cela avec lui.
Dommage que je n'aie pas reconnu son intelligence.
Il aurait pu m'en apprendre beaucoup.

 

AVANT DE JUGER...

C'est tellement facile de trouver ce qui ne fonctionne pas dans la vie des autres.
Nous nous disons souvent:
"Si j'étais à sa place, je ferais telle chose, telle chose, telle chose!"
Mais avons-nous déjà pensé que si nous étions réellement à la place de l'autre personne, vraiment dans ses souliers, nous serions alors aux prises avec ses émotions, ses préjugés, ses réactions, ses inquiétudes, ses ambitions, ses objectifs, ses inhibitions, ses instincts, bref, nous aurions son passé, son présent et son avenir et il est fort probable que nous agirions exactement de la même façon qu'elle.

Avant de condamner quelqu'un, essayons non seulement de le comprendre, mais de vibrer au même diapason que lui et nous constaterons alors que nos émotions ressemblent aux siennes.

 

À L'ENFANT QUE J'AURAI

Je t'écris quelques phrases toi l'enfant que j'aurai
Je sais que c'est bizarre mais j'ai le goût de te parler
Parce que quand tu seras là j'aurai peut-être pas le courage
De te raconter la vie comme le ferait un vieux sage

En arrivant au monde tu seras faible et petit
Le plus clair de ton temps tu le passeras au lit
Tu vas téter ta mère, pousser quelques petits rots
Te barrer les pieds partout pis tomber dans garnotte

Mais un jour comme ça surtout m'en veux pas trop
Faudra que t'ailles à l'école avec les autres marmots
Tu te feras crier des noms étirer tes bretelles
Y'aura toujours un con pour briser tes bébelles

À la polyvalente j'te jure ce sera pas mieux
Tu feras plein de conneries pour imiter les vieux
Tu rentreras à quatre pattes à trois heures du matin
Parce que t'as fumé du hasch avec tes petits copains

Tu ramèneras une fille tous les soirs à'maison
En me disant d'la fermer avec mes grands sermons
Tu vas te croire super-cool parce que tu peux me tenir tête
Tu te lèveras tous les matins avec un Chriss d'air bête

Mais quand tu décideras de partir de chez-nous
Tu verras couler une larme sur ma joue
Pense bien mon petit gars à toujours être honnête
Vivre avec des remords c'est pas vraiment la fête

N'hésite pas à appeler plusieurs fois par semaine
Si t'as besoin d'argent ou ben si t'as de la peine
On ira boire une bière j'te chanterai la chanson
Que j'ai écrite quand j'ai oublié de mettre un condom

(Jonathan Painchaud - Okoumé)

 

LE DROIT DE RÉUSSIR

Les rêves sont des désirs difficilement accessibles.
Il faut travailler dur pour les réaliser,
et on ne sait jamais quand on atteindra le but fixé.
Persévérez, n'abandonnez pas!
Et surtout... croyez toujours en vos capacités.
Car en vous se cache un être unique et merveilleux
qui a le droit de réussir quelque soit votre but,
s'il est important pour vous et s'il vous rend heureux,
vous avez le droit de réussir à l'atteindre.