Mon visage
dans tes prunelles
Et le tien
dans les miennes
Pour
l'éternité
Deux cœurs
purs et sincères
Dans ces
visages paisibles
Se mirent
Où trouver
deux hémisphères
Plus enclin
au bonheur
Que jamais
Ne sépare
la pâle ligne de l’équateur.
Seuls ceux
qui souffrent d’un déséquilibre
Sont voués
à périr
Si jamais
ces deux meurent
Pareil à
tout point
S’égalent
en importance
Et ne font
qu’un
Aucun d’eux ne saurait ternir
Ni ne saurait mourir